Mercredi 28 juillet 2010 3 28 /07 /Juil /2010 13:09

Je n’ai pas su contenir cette envie.

Je n’ai pas su avorter  nos baisers.

Je n’ai pas su assumer mon besoin de liberté.

J’ai succombé à tes approches.

 

Pour ton bien et pour le mien, surtout pour le mien j’aurais du résister. Résister ou bien  succomber un moment pour mieux te quitter, prétextant le mélodrame que je sais tant jouer.

 

Je n’ai pas su.

Je suis accro, dans l’attente, pressée, excitée. Je t’ai trop dit comme jte voulais, j’peux plus faire le chemin du retour. Je ne veux plus. 

L’amour que tu me portes me transporte. J’ai envie de nous découvrir

De nous conquérir.

Je vais t’aimer

Te désirer

T’étouffer

Te trahir

Te mentir

Te résister

Te tromper

Te promettre

Nous projeter

Nous découper

Tout ça par amour. Par ennuie

 

J’ai besoin d’aimer et de trahir. C’est mon équilibre. J’ai beau me dire que je dois lutter pour rester seule.

Seule et libre.

Le célibat ce n’est pas moi. Le couple m’asservi. Je veux être une esclave de l’amour en constante quête de liberté.

Je succombe à l’amour dans ces travers les plus impurement passionnés.

 

J’aime aimer à la folie. 

Et lutter pour m’en détacher.

Rejoins-moi dans ma déraison.

Viens te perdre avec moi mon amour.

Par l'amouloureuse - Communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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Jeudi 22 juillet 2010 4 22 /07 /Juil /2010 11:45

Tu es parti. Putain de Norwegian. Je t’aime. Ouai je t’aime, sainement. Ça m’arrive. Je sens tes bras autour de moi et seul mon cœur s’emballe. C’est agréable, et d’autant plus triste que le vide, la partie de mon cœur qui s’est arrachée à ton départ, je ne pourrais la remplacer par un merdique jeu de séduction. Je vois ton visage, ton sourire, j’entends ta voix, cette intonation si douce et piquante, puis ton rire emprunt d’une si délicieuse raillerie. Tu me manques. J’écoutes ta musique, fume ton tabac, contemple ton art, j’aime tout de toi. Pas de désir charnel, ni d’Oedipe pour cet amour là, juste une amitié des plus pures, des plus sincères. Sans m’inventer je me suis livrée. Tu me connais, c’est un privilège, je t’ai laissé lire mes grandeurs et mes faiblesses, dans un anglais maladroit je t’ai dénudé ma vérité.

Tu es parti, grand artiste, tu es parti en marquant mon cœur d’une rencontre et d’échanges indélébiles. Du premier regard que j’ai posé sur toi, jusqu’au dernier sourire complice sur ce Putain de quai de gare, tu ne m’as apporté que respect, amour, complicité, humour, tendresse, énergie, courage, passion. Je prend tout, ne jette rien de nos échanges. Pas même ce moment où bercée par le charme de P je t’ai glissé en arrière plan, ces instants prennent aujourd’hui la valeur qui leur incombe. You’re the best man I know, je crois. Fil rouge du festival, tu l’es aussi de mon cœur. Oh que je t’aime. Chaque matin j’aimerai tant te voir, devant ton écran d’ordinateur, Helllooooo. Echanger quelques mots, des regards souriants.  Un petit bisou, une tape sur le dos. Mais ta chaise est vide. Tu es parti mon ami.

Tu es parti, à ces mots ma gorge se serre, ma vue se trouble. Mon souffle se coupe. Tu es parti. Mes mots se perdent, mon français m’échappe et mon anglais est trop pauvre pour exprimer les sensations que ton absence m’endure. Tu es parti. J’voudrais juste que le temps se mélange et que les kilomètres se tordent, pour que dans un malentendu spatiotemporel je croise ton regard et m’en nourrisse encore une fois.  Miss U.

Tu es parti. Laisse moi penser que je t’ai marqué comme tu m’as gravé. Qu’en pensant à la France tu penseras parfois à moi. Que tu chercheras des nouvelles de ma vie, que tu continueras à croire en moi, que je ne disparaîtrai pas dans la multitude des rencontres que tu feras.  Que j’existerai pour toi. C’est tout ce qu’il me reste de notre rencontre : Ne m’oublies pas.

Par l'amouloureuse - Communauté : Passionnés de correspondance
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Lundi 19 juillet 2010 1 19 /07 /Juil /2010 21:03

J' veux des baisers, j' veux des caresses, un petit bisou, une ptite chatouille. J’ veux te sentir, j' veux te frôler, te distancier et revenir, je veux jouer, je veux brûler, j’ veux te serrer avant d’m’enfuir.  J’ veux  de l’ambiguïté, j’ veux des câlins, j’ veux des secrets, des ptits regards, des grands sourires, du doute, de la frustration puis d’ la souffrance. D’ la jalousie, d’ la parano et d’ la tendresse. J’ veux qu’on s’évite, j’ veux qu’on se cherche, j’ veux que tu m’aimes à en crever. J’ veux devenir barge, puis paniquer, puis t’accuser d’ faire tout foirer. J’ veux qu’on s’ déchire, qu’on s’racommode, et qu’on s’évide. J’ veux de l’amour, de la manipulation et j’ veux d’ la haine, d’ la complicité et d’l’aversion. J’ veux en chialer, j’ veux te maudire, qu’ tu m’ saute dessus avec violence. Te courir après, puis courir devant,  me dérober, te guetter, t’attendre à chaque instant, ne pas être là quand tu le veux, et t’harceler quand tu t’apaises.  J’ veux marquer au fer rouge mon cœur et le tien d’un amour étripant. J’ veux toucher l’ fond et t’entraîner. Rien qu’ par amour et par ennui.

J’aurais voulu t’aimer, j’sais pas aimer. J’aurais voulu ne vouloir que les baisers, l’amour, la complicité et la tendresse.  J’ veux des baisers, j’ veux des caresses, un petit bisou, une ptite chatouille. Jeux te sentir, j' veux te frôler, te distancier et revenir. T’es mon ami, je t’aime tellement, j’ dois avorter cette passion fœtus, pour pas te perdre, pour pas me perdre. Ambiguïté et frustration, c’est tout ce qu’on aura de ce putain programme. J’ veux te garder et j’ vais lutter pour résister à l’attraction du déchirement.

Par declarations-amouloureuse.over-blog.com
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Lundi 19 juillet 2010 1 19 /07 /Juil /2010 20:59

Un grand pardon à mon chéri. Un pas de coté, un rêve évoqué, sans la moindre culpabilité, j’assouvi mes envie, je l’oublie, s’il fuit. Liberté d’effleurer. Sensitif, essoufflé. J’ai peur de la sexualité ; Avec mon corps pas assumé, et des sentiments invoqués par ton désir. Attirance et moquerie. Jalousie et audace machiavélique. Ton intelligence m’intimide, ta désinvolture m’agace, ta notoriété m’excite. Entre groupie et maîtresse, entre amoureuse et fille facile. Ce qui me plaît c’est que tu m’aies voulu. Je m’attache après coup, tes défauts m’attisent, tes qualités me rendent fière. J’aime l’art, et les artistes, je n’aime pas ton art, je couche avec toi artiste. Il me tarde de raconter que j’ai fauté avec une page wikipédia aussi longue que celle de Kafka. Fierté mal agencée, malsainité plutôt bien assumée. J’aime te google-iser, te youtubiser, putain que jte veux quand je mesure la grandeur de ton ombre. Mais putain quand j’t’aime et que tu dis n’importe quoi, tes cercles tes sphères tes codes et tes programmes, que j’aime me foutre de toi, que j’aime te dire que j’aime pas. Que j’te veux petit géni. J’aime l’artiste connu, j’aime pas l’art incompréhensible… et comme je m’invente, pour t’attiser comme j’en rajoute, pour te marquer, comme j’t’ai menti, quand j’t’ai fais croire, que j’m’accrochai pas, que j’étais pas comme ça. Comme j’t’ai manipulé, comme tous les autres, comme j’ai joué, pour contrôler. Comme j’t’ai dis vrai pour l’hystérie, et pour d’autres trucs, peut-être aussi. Mais tu m’écoutais, j’en suis pas sur ? dis moi artiste, que me trouves-tu ? Spontanéité, j’la simule bien, naturel, je ne sais que ça. Intéressante ? Peut-être bien, je n’me suis pas trouvé trop conne. Et puis jolie, même si tu ne me l’a pas dit. J’étais vexée. Un peu c’est tout. Et puis curieuse et attentive. Mais j’sais pas trop si tu m’entend, haut dans ta bulle technologie, philosophie, poésie, dans ton réseau, dans ton beau monde, que moi j’admire, que je découvre. Dis moi artiste géni, putain de grosse bibliographie, qu’est-ce que t’as à séduire la ptite gens, qu’t’invite pas en résidence, avec qui tu projette pas des plans démesurés. A qui tu dis juste j’espère qu’on se reverra, sachant que c’est pas toi qui fra le pas. J’vais quand même pas m’intéresser à l’art numérique rien que pour te croiser, bah si j’vais l’faire, j’y trouverai de l’intérêt j’me sentirai intelligente, puis la prochaine fois, on en parlera. Bah ouai. Bonne route professeur. Bise à ta femme, amour constant de ta vie inconstante, très gentille d’ailleurs, prend soin d’ta fille et d’tes maîtresses. A la prochaine, je ne manquerai pas de te troubler. 

Par declarations-amouloureuse.over-blog.com - Communauté : Amant, maitresse ... par amour
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